--> 8 avril 1946
L’assemblée nationale vote la loi de nationalisation de l’électricité et du gaz .

-->22 juin 1946
Le statut national du Personnel est promulgué par décret. Il prévoit en outre, La création d’activités sociales, gérées exclusivement par les représentants élus des salariés des deux entreprises. C’est la naissance du CCOS (Conseil des œuvres sociales).

--> Février 1951
Coup de force contre les œuvres sociales suite au décret Louvel.
Le CCOS est dissous parce qu’il refusait de licencier la totalité de son personnel statutaire. Une délégation provisoire est mise en place, ésignée par les Directions générales et le ministre de tutelle.

--> Février 1955
Publication des décrets prévoyant la restitution des œuvres sociales aux représentants du personnel.
La CCAS remplace le CCOS. Ses administrateurs ne sont pas élus au suffrage direct mais désignés par le ministère de tutelle, ses ressources sont réduites et de nouvelles charges apparaissent (cantines, actions sanitaires et sociales)

-->1er janvier 1964
Application du décret de 1955. Reprise effective des œuvres sociales. La CCAS est gérée par les seuls représentants du personnel.

-->1964-2005
Malgré les entraves de toutes sortes, depuis l’origine, les valeurs de solidarité, de dignité, de justice sociale et de respect de l’autre guident l’action dynamique et innovante de la CCAS dans chacune de ses missions.

¤ Demain ?
La transformation d’EDF et GDF en sociétés anonymes, l’ouverture prochaine du capital et les perspectives européennes de démantèlement du service public font peser de lourdes menaces sur les activités sociales.
Historiquement les travailleurs de l’énergie ont prouvé leur capacité de riposte. Seul leur engagement résolu mettra en échec ces projets néfastes.



Les Activités sociales
…Au fil des dates…

 

 

 

 

Les Activités Sociales sont nées de la Nationalisation des Industries Electrique et Gazière

le 22 JUIN 1946


"Ne tournons notre regard vers le passé que pour nous porter en avant, pour bâtir en faveur de tous, pour le mieux tout de suite et le bien demain..."

Marcel Paul (1946)